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Un poney étonnant et attachant

 

  L'élevage en plein air

Au Haras du Val du Sânon, on pratique exclusivement la monte en liberté.
Un étalon passe 9 mois sur 12 avec son troupeau, les naissances ont lieu d'avril à juin, le sevrage des poulains se fait à partir d'octobre.
Même en plein hiver, les juments poulinières vivent en liberté, elles ne connaissent pas l'écurie !
Les interventions comme le parage des sabots, le vermifuge ou les vaccinations se font toujours au pré ; il est donc très important que nos poneys se laissent attrapper et manipuler sans difficultés.
C'est tellement moins fatiguant de voir arriver tout un troupeau au galop dès qu'ils nous aperçoivent à la porte !
Plusieurs de nos juments se laissent toucher le pis et même traire dans le plus grand calme, et sans licol…!!!



L'instinct de troupeau est toujours dominant. Juments et poulains sont jalousement surveillés par l'étalon, aucun écart n'est toléré !

A l'élevage du Sânon, les poulinières passent l'hiver dehors, sans histoires.
Ici, dans une pâture de 15 hectares désertée par les vaches… et prêtée par un sympathique agriculteur.

Les températures extrêmes sont toujours toniques pour le Shetland.

Le besoin d’espace est vital pour la croissance et le mental des poulains

Les poneys s'accomodent très bien de l'herbe rare
qu'ils trouvent en grattant la neige avec leurs sabots.

Pour le confort du maréchal-ferrant, il est primordial qu'on attende sagement son tour pour passer chez le pédicure.

 

30 brebis partagent les pâturages avec les poneys Shetland : ceci permet d'équilibrer la pâture et de conserver la qualité et la diversité de la flore.
Les 20 hectares de pâtures sont fractionnés en sous-parcelles de 2 à 4 hectares afin d'effectuer une rotation. La fauche régulière du foin dans certaines parcelles permet d'alimenter les moutons en période hivernale.
Chaque hiver, de novembre à mars, tous les poneys sauf les poulains de l'année, sont dispersés dans de grandes pâtures prêtées par des agriculteurs.

 

Les brebis vivent leur vie dans les mêmes pâtures que les poneys. La co-habitation est sans histoires, pour le plus grand bien de la flore.








 
Cette scène illustre bien la solidarité liant les poneys Shetland et les moutons: né par accident en plein hiver, par -10°, cet agneau a trouvé refuge auprès de ses nouveaux amis !

 



  Les poulinages

S’il est une période forte et palpitante parmi les nombreuses occupations d’un éleveur, c’est bien la période des poulinages.
Dès le mois d’avril revenu, il faut commencer à surveiller la progression du pis des poulinières, signe annonciateur d’une mise-bas qui approche ; en effet, la monte en liberté, qui est un atout évident dans la conduite d’élevage du poney Shetland, présente aussi un inconvénient majeur : celui de mal maîtriser les dates possibles des naissances.

Il faut dès lors redoubler d’attention, ce qui explique que le stress monte de plusieurs crans à la fois lorsqu’approche la période cruciale…
Depuis 1968, sur un total de plus de 300 naissances à l’élevage, nous avons été les heureux spectateurs – et quelque fois aussi les acteurs malchanceux - de quelques 150 mises-bas !

Voilà qui vous forge forcément un caractère d’éleveur…

 
Le film d'une naissance
 


Neuf fois sur dix, la mise-bas se passe bien
et l’ intervention de l’homme n’ est pas nécessaire. La durée d’un poulinage est variable selon les juments : le dernier record de rapidité est de 11 mn !!

Le temps moyen est cependant proche de 15 à 20 mn, dans la plupart des cas, entre l’apparition de la poche des eaux et l’ expulsion du poulain.
Peu de races poulinent aussi rapidement.

Il peut arriver que la poche reste sur la tête du nouveau-né, lui coiffant les naseaux et l’ empêchant de respirer.

 

 

 

 

 

 

En général la mère intervient assez rapidement et enlève la poche elle-même pour pouvoir lécher son poulain.

 

 

 

 

 

Le plus souvent, cette poche se rompt naturellement, ou le poulain s’en débarrasse en se secouant.

Dès le poulain expulsé, la jument est impatiente d’entreprendre son travail de maman.

Très rapidement, la jument se lève, alors que la poche est encore reliée au placenta.

 

 

 

 

 

 

 

La poulinière lèche son petit dans tous les sens, pour le sécher et le réconforter.

 

 

 

 

Tout en maintenant les autres poneys à distance, elle va le pousser doucement vers son pis afin qu'il puisse prendre les premières gorgées de lait

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Contact - (c) Les Shetland du Sânon